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COMMENTAIRE CRITIQUE DU FILM “GERMINAL” Réalisé par l'élève de 1º Bachillerato Frederico Coutinho le 23 février 2007 Film réalisé en 1993 traite le début du mouvement ouvrier à la fin du XIXe siècle. Dans ce film, un jeune homme appelé Etienne, manœuvre au chômage, arrive à une mine de charbon au Nord de la France. Il est engagé, et il s'aperçoit des terribles conditions de vie des ouvriers. Le film va raconter l'histoire des difficultés qu'il doit surmonter, les grèves, et la mort pour arriver à faire comprendre chez les patrons que les ouvriers ne sont pas des instruments et qu'ils ne peuvent pas être exploités. Dans l'nétat initial, Etienne arrive à Voreaux. Là il connaît Bonnemort, un ancien ouvrier qui représente le passé, et qui lui montre les terribles conséquences de ce travail. Puisque une mineuse est récemment morte, Etienne est engagé immédiatement. On voit partout de la misère, de la mort, de la froideur dans les émotions des ouvriers et dans les scènes, plutôt noires. On voit que la mort d'une mineuse n’a aucune importance et que ce qui est important c'est de la remplacer rapidement. Après qu'il est engagé, on découvre la famille avec laquelle il restera. On connaît le chef, Maheu et sa femme, Maheude avec leurs enfants. La plus importante sera Catherine puisque Etienne va se sentir très proche d'elle. Le travail commence et l'auteur nous donne une vision universelle des conditions de vie des travailleurs. On voit qu'ils travaillent toute la journée, ne reçoivent que le suffisant pour vivre mal, les accidents et les morts sont très fréquents, et en plus, ils sont amendés fréquemment. Les ouvriers sont indifférents à ces conditions, et c'est ça qu'Etienne veut changer. Avec la menace d'une nouvelle baisse des salaires, il trouve l'aide dont il avait besoin pour exprimer ses idées à ses copains. Lui, il va représenter la pensée dans la révolution, et il trouve l'homme fort chez Maheu. La grève éclate, et la lutte commence pour une vie plus digne. Les conséquences sont très dures. Toute la famille est morte, comme celles de beaucoup d'autres ouvriers, et elle termine avec la menace des patrons d'apporter des ouvriers belges, deux mois après avoir commencé. Alors, la seule qui ne voulait pas descendre à la mine, et la plus grande défenseur de la grève, Maheude, la seule survivante de la famille, est obligée de le faire pour manger. C'est le pouvoir du destin que l’auteur veut faire voir. Quelques jours après les incidents et la fin de la grève, une affiche des patrons dit que les situations des ouvriers sera améliorée. C'est la victoire, après tout, des idées d'Etienne, qui font germer chez les ouvriers un sentiment de dignité qu'ils avaient perdu pendant la Révolution Industrielle. Et dans cette explosion de joie, que l'auteur nous montre à travers un « crescendo » dans la luminosité des scènes, Etienne s'en va, au milieu d'un champ de blé dans un lever de soleil, la preuve de que quelque chose a effectivement changé. C'est l'histoire du début du socialisme, qui va révolutionner les idées politiques du XIXe. siècle. |
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