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ÉCRIVAINS-PEINTRES Pendant la visite à l´exposition sur les Écrivains Peintres au CCB on a découvert qu' au même temps qu'ils écrivaient, quelques écrivains dessinaient ou peignaient pour compléter leur création artistique: des poètes comme Baudelaire ou Verlaine, ou même des romanciers comme Flaubert. L´exposition était organisée par ordre chronologique, alors, on voyait l'introduction des nouveautés artistiques de l´époque de chaque artiste, signalons par exemple, l´introduction du collage ou des calligrammes. On commence l´exposition avec des écrivains du dix-neuvième siècle comme Baudelaire ou Rimbaud qui faisaient, surtout, des dessins simples sans couleur et très petits, peut-être pour illustrer leurs créations écrites ou simplement comme fruit de leur imagination. Ensuite, les dessins gagnent de la couleur et deviennent plus gais, ceux de Guillaume Apollinaire, par exemple. Puis, il y a des oeuvres qui mélangent l'écriture et la peinture. Apparaissent, par exemple ,des dessins avec des poèmes ou des poèmes illustrés sur d´autres matériels que le papier... Enfin, on commence à voir des oeuvres plus modernistes qui incorporent des techniques comme la photographie ou le collage , et finalement il y a beaucoup d´oeuvres surréalistes dans lesquelles on voit des dessins immédiats, du cadavre-exquis, des oeuvres dadaïstes, ou on change complètement le contexte d´une réalité ou on modifie des oeuvres déjà existantes. Pendant toute l´exposition il y a une forte présence érotique partout:, des dessins, des photographies ou même des impressions sur papier, je vois ça comme une libération des écrivains. Ce que j´ai le plus aimé dans cette exposition ce sont les collages surréalistes, que je trouve très intéressants. Martim Azevedo González Oliva. 1º BACH. -A
Dessins d’écrivains Le 23 Octobre, nous, tous les élèves de bachillerato qui étudions le français ,sommes allés au CCB pour voir une exposition sur les dessins d’écrivains très connus. Avec notre guide, nous avons commencé la visite. D’abord nous avons vu les dessins de Victor Hugo, qui étaient très abstraits et pouvaient avoir plus d’une interprétation. Puis, nous avons regardé les portraits de Charles Baudelaire, auteur que nous avions déjà étudié dans le cours de français. Après avoir vu les dessins d’auteurs tels que laubert , Musset, George Sand ou Jacques Vache, j’ai trouvé les dessins de Guillaume Apollinaire, auteur que nous avions aussi étudié au cours de français. Apollinaire a été le père du modernisme, ses dessins sont très expressifs. Nous avons rencontré d' autres noms très connus, comme Arthur Rimbaud ou Paul Verlaine. Paul Verlaine dans ses dessins faisait des critiques à la société et aussi des caricatures. Marcel Proust était aussi connu par ses livres, mas ses dessins n’avaient aucune prétention artistique. Max Jacob n’avait rien à voir avec Proust car il était un grand peintre et il cherchait le modernisme dans ses œuvres. Après nous avons analysé les dessins de Jouvre qui étaient très érotiques. Un autre auteur qui m'a choqué a été Tristan Tzara. Il appartenait au dadaïsme. Il écrivait d’une manière automatique, complètement aléatoire. Un autre représentant du dadaïsme a été Jean Arp. Nous avons vu les dessins d'André Breton , auteur du premier manifeste surréaliste à Paris, puis je me suis amusée avec les collages de Jaques Prévert car elles étaient très intéressantes. Et peut-être l’auteur que j'ai aimé le plus a été Leonora Carrington, parce qu’elle a été le première femme en avoir de l' importance dans un Paris d’hommes. J'ai beaucoup admiré la force qu’il faut avoir chez une femme pour s’imposer dans un monde gouverné par les hommes. Brion Gysin dans ses dessins, incorpore des lettres, qui sont avec leur corps, le dessin. Enfin, le dernier écrivain sur lequel j'aimerais parler est le portugais Almada Negreiros. Dans les dessins qu’on a vus, il a utilisé le fil de fer et cela m'a paru très original pour l'époque. Autrement, ce que je n’ai pas trouvé très amusant ont été les dessins érotiques, je ne comprends pas le but de cette manière de s’exprimer!. Bref, j’ai bien aimé le voyage au Centre Culturel de Belém. Mariana Coutinho. 1º Bachillerato.
Commentaire sur l’exposition Le 23 Octobre on est allé voir l’exposition « Dessins d’Écrivains » au Centre Culturel de Belém. L’exposition tel que son nom le montre, présente les dessins que beaucoup d’écrivains faisaient quand ils étaient inspirés. Dans les couloirs où les tableaux étaient exposés, on a essayé de recréer une ambiance spéciale, celle de ces petits cabinets où dans l’intimité on laissait au découvert des collections extravagantes. Cette ambiance liée à l'essai d’interprétation de ces dessins, nous rappelleront à la profondeur des pensées, des rêves, de l’âme de ces illustres personnages. On trouvera dans cette exposition une immense variété de façons d’exprimer les fruits d’une pensée créative, d’une imagination sans restrictions. Dès Victor Hugo qui nous apporte l’abstract (avant le XXème siècle), jusqu’aux deux écrivains portugais Ana Hatherly qui mélange complètement les dessins avec l’écriture, et Almada Negreiros ( pas besoin de papier ou ancre), on passe pour Baudelaire et son érotisme, Musset et la folie d’une femme ou un diable attrapé ; George Sand qui apporte le touche féminin à une société d’hommes ( et les coutumes des hommes à la société féminine),Vaché et ses formes ambigües, ses jeux, son influence orientale ; Apollinaire qui apporte le modernisme, cette irrationalité, cette émotion, cet érotisme qui viennent avec le surréalisme (et aussi les calligrammes) ; Rimbaud et Verlaine avec des figures animalisées ; Rostand et ses univers fantastiques ; Jacob et la quête du modernisme ; Valery et la critique sociale ; Cocteau et la disproportion ; Jean Jouvre et le dadaïsme ou l’érotisme ;Tzara et les cadavre exquis ; entre beaucoup, beaucoup d’autres. Comme on a pu voir, des thèmes comme l’érotisme (en quelque cas presque pornographique), la mort, la critique sociale, l’irrationnel, le mystérieux, son toujours présents. Une telle exposition de l’inconscient (qui ne garde aucun tabou) peut même choquer ceux qui n’arrivent pas à comprendre les circonstances de la production. Ces dessins n‘ont aucun objectif, ils ne sont pas là pour compléter un texte, ils ne suivent aucune règle, ils sont l’expression libre résultat de la méditation, de l’inspiration momentanée et même du délire. Ils n’ont pas une seule interprétation mais si, toutes les interprétations possibles. Soit avec des lettres, soit avec des dessins, ces hommes et ces femmes ont été capables d’extérioriser leur inconscient. Qu’est-ce qui nous empêche de faire la même chose, nous ? Maria Ribeiro Gomes. 2º Bach A
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